Recherche
Le G5 santé est un acteur fortement engagé au service de l’excellence de la R&D en France
Malgré la concurrence internationale très vive, les membres du G5 santé ont continué à privilégier la France, à investir dans l’Hexagone, à y relocaliser des centres de R&D, à préserver l’emploi dans les territoires autant que possible. Le G5 santé emploie plus de 13 000 personnes en recherche en France.
L’effort de R&D du G5 santé représente en 2008 2,5 milliards d’euros, ce qui représente environ 30 % de la dépense française totale de R&D publique et privée en sciences du vivant.
Les entreprises du G5 ont jusqu’à présent apporté un soutien constructif aux pouvoirs publics.
Les entreprises du G5 ont largement contribué aux succès des réformes engagées depuis plusieurs années, qu’elles concernent la recherche ou l’enseignement supérieur,: réforme de la recherche publique, loi LRU, investissements d’avenir (IHU, IRT…)
Elles ont apporté un soutien financier à de multiples projets du gouvernement : pôles de compétitivité, cancéropôles, fondations de coopération scientifique comme la Fondation Alzheimer, Fonds Innobio…
Les entreprises du G5 santé sont des acteurs majeurs des partenariats de recherche. Dans le contexte actuel, il est important de ne pas casser la dynamique de développement des partenariats public privé que le G5 santé a contribué à créer. Le G5 santé attire l’attention sur les risques d’affaiblir la recherche française et les partenariats
Renforcer le Ministère de la Recherche
Il est important que le ministère de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur soit associé aux nombreuses réformes de la politique des produits de santé. Il apporte une vision prospective et est concerné sur des points majeurs : renforcement de la recherche et de la formation en toxicologie et pharmaco-épidémiologie, parents pauvres de la recherche biomédicale, développement de la pharmacogénomique et des biomarqueurs de sécurité…
Renforcer l’excellence de la recherche biomédicale française et la compétitivité de la France en R&D
A l’échelle mondiale, peu de pays disposent des expertises et des savoir-faire leur permettant de jouer un rôle de premier plan dans cette évolution de la médecine.
Cependant, au sein de ce cercle de pays, la concurrence est extrêmement vive. De surcroît, les nouveaux acteurs que sont les pays émergents investissent fortement en sciences du vivant et en santé pour rattraper les leaders traditionnels, soutenant ainsi la naissance d’un secteur industriel compétitif, comme l’ont toujours fait les pays essentiellement anglo-saxons qui disposent d’entreprises de rang mondial. Tous les maillons de la chaîne sont soumis à une concurrence accrue, la recherche est totalement mondialisée.
Or, la place de la France en recherche clinique recule.
Marc de Garidel, Président du G5 :
« Je souhaite structurer notre discours sur l’innovation afin de renforcer encore la capacité de la France à se positionner comme un territoire clé en termes de R&D et de production des solutions de santé de demain. Je suis convaincu que le G5 doit jouer un rôle dans le développement et la mise à disposition des médecins et des patients de nouveaux outils. A cet égard, les perspectives ouvertes par les progrès technologiques et scientifiques sont considérables et il nous appartient de veiller à ce que notre pays figure parmi les principaux pôles de développement de la médecine personnalisée, des thérapies géniques, cellulaires et tissulaires, ou encore des nouveaux services innovants comme la disponibilité des tests diagnostics couplés aux traitements sur le lieu même des soins. Cette évolution rapide de la médecine vers des solutions globales de prise en charge des patients est au cœur du futur des industries de santé. »