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	<title>G5 Santé</title>
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	<description>le cercle de réflexion des industries de santé françaises</description>
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		<title>Stallergenes et Guerbet rejoignent le G5 Santé</title>
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		<pubDate>Tue, 22 May 2012 15:20:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>igiri</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; &#160; Paris, le 21 mai 2012. Le G5 santé, association réunissant les principales entreprises industrielles de santé françaises, annonce aujourd’hui l’intégration de deux nouveaux membres, Guerbet, acteur mondial de l’imagerie médicale et Stallergenes, leader mondial du traitement des allergies respiratoires par immunothérapie allergénique. &#160; A l’heure où de nouvelles perspectives se dessinent dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Paris, le 21 mai 2012. </strong>Le G5 santé, association réunissant les principales entreprises industrielles de santé françaises, annonce aujourd’hui l’intégration de deux nouveaux membres, Guerbet, acteur mondial de l’imagerie médicale et Stallergenes, leader mondial du traitement des allergies respiratoires par immunothérapie allergénique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A l’heure où de nouvelles perspectives se dessinent dans le domaine de la santé, le G5 santé poursuit sa stratégie d’élargissement à des acteurs de santé dont les activités s’orientent vers une prise en charge globale des pathologies, du diagnostic au traitement, centrée sur le patient. Le G5 santé souhaite ainsi valoriser la diversité et la complémentarité des industries de santé françaises, et renforcer la place de la France parmi les grands pays des sciences du vivant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un contexte de crise économique sans précédent au sein de l’Europe, qui ébranle tous les systèmes d’assurance-maladie, le G5 santé rappelle que les industries de santé sont un atout majeur du pays pour l’emploi, la compétitivité, l’indépendance sanitaire et l’innovation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Stallergenes place ainsi l’innovation au cœur de sa stratégie, en consacrant près de 20 % de son chiffre d’affaires à ses activités de R&amp;D, ce qui représente un investissement cumulé de 200 millions d’euros ces six dernières années. Cette orientation vers l’innovation permet de proposer des traitements étiologiques des maladies allergiques respiratoires. De récents travaux ont permis d’identifier des biomarqueurs d’efficacité précoce, ouvrant la voie au développement de nouveaux tests de diagnostic et à un meilleur suivi des patients, ainsi que le développement de nouveaux traitements contre les allergies.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le groupe Guerbet, spécialiste des produits de contraste pour l’imagerie médicale, a investi depuis 2006 195 millions d’euros dans ses programmes de R&amp;D et 145 millions d’euros dans ses trois sites de production français. Aujourd’hui plus de 70 % de la production de Guerbet est exportée vers plus de 70 pays. Guerbet innove, développe et fabrique des produits de contraste et leurs systèmes d’injection. Les produits de contraste sont indispensables au diagnostic, à la décision thérapeutique (chirurgicale, médicale ou autre) ainsi qu’au suivi individualisé de l’efficacité du traitement proposé.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Les 10 propositions du G5 santé à l&#8217;intention des candidats à la Présidence de la République</title>
		<link>http://g5.asso.fr/10-propositions-g5-sante-candidats-presidence-republique/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 17:06:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administration Weav</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Le G5 santé publie un Livre Blanc pour souligner l&#8217;urgence d&#8217;une nouvelle politique industrielle de santé Au moment où l’emploi et la ré-industrialisation de la France sont des sujets majeurs du débat public, le G5 Santé tient à rappeler que, dans un contexte de crise économique sans précédent, les industries de santé sont un atout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le G5 santé publie un Livre Blanc pour souligner l&#8217;urgence d&#8217;une nouvelle politique industrielle de santé</p>
<p>Au moment où l’emploi et la ré-industrialisation de la France sont des sujets majeurs du débat public, le G5 Santé tient à rappeler que, dans un contexte de crise économique sans précédent, les industries de santé sont un atout majeur du pays pour l’emploi, la compétitivité, l’indépendance sanitaire et l’innovation.</p>
<p>Sur la base d’un diagnostic approfondi et publié sous forme d’un Livre Blanc, le G5 santé énonce 10 propositions clés pour répondre aux défis auxquels la France est confrontée dans le secteur des industries de la Santé. L’objectif est double : répondre mieux aux besoins de santé des Français et renforcer la place de la France en matière de santé dans la compétition internationale.</p>
<p>Pour le G5, le seul moyen d’y parvenir est de mener rapidement une double action :</p>
<ul>
<li>Développer une filière santé dynamique dans un monde médical en mutation accélérée</li>
<li>Refonder le dialogue avec les Pouvoirs publics au service de la santé des Français et de l’emploi</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour y parvenir, le G5 fait 10 propositions :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Reconnaître l’utilité économique et sociétale de la filière de santé :</strong></p>
<p>1. Restaurer une vision stratégique commune et un dialogue fructueux entre les pouvoirs publics et les industries de santé, pour rénover la gouvernance politique et administrative</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>2. Respecter l’innovation, tenir compte des logiques industrielles dans la conduite des politiques de régulation et de fixation des prix, et mesurer l’impact des réformes sur les industries de santé, en étendant l’obligation d’études d’impact des décisions publiques aux conséquences sur la filière des industries de santé</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>3. Structurer une filière de santé pérenne pour réindustrialiser la France, en soutenant le Comité Stratégique de Filières (CSF), notamment en adoptant la notion de Service Sociétal et Environnemental rendu (SSER), en appuyant l’émergence de nouvelles filières à fort potentiel d’industrialisation, et en associant les acteurs pour répondre aux grands enjeux de santé publique</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>4. Favoriser l’emploi et la formation aux métiers des industries de santé par la création d’un guichet unique pour la mise en adéquation offre/demande de compétences, la réalisation d’une cartographie des besoins d’emploi et de formation, la mutualisation de plateformes en recherche publique, et en promouvant un plan national pour les formations et carrières mixtes</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Rénover la gouvernance de l’accès au marché des innovations :</strong></p>
<p>5. Refonder l’accès au marché et encourager l’innovation, notamment en instaurant des critères objectifs et durables de fixation des prix, en élargissant la notion d’Amélioration du Service Médical Rendu (ASMR), en évaluant le médicament tout au long de son cycle de vie, et en permettant un enregistrement plus rapide des innovations de rupture</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>6. Créer une instance interministérielle d’arbitrage, rattachée au plus haut niveau de l’état, chargée d’arbitrer les grands équilibres financiers, sanitaires, industriels, et de recherche, tout en pérennisant le Comité Stratégique des Industries de Santé (CSIS)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Développer une politique de recherche concertée :</strong></p>
<p>7. Préserver le Crédit d’impôt recherche et développer les partenariats public/privé, notamment en faisant de l’Agence de Recherche et d’Innovation des Industries de Santé (ARIIS), de l’Agence Nationale de Recherche (ANR), et de l’Alliance pour les Sciences de la Vie et de la Santé (AVIESAN) de véritables pôles de pilotage des partenariats, tout en développant les pôles de compétitivité</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>8. Permettre aux industries de santé de maintenir une R&amp;D de haut niveau, en développant des politiques fortes de soutien à la R&amp;D publique et privée notamment par des programmes d’action nationaux (comme pour le cancer)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Promouvoir la place de la France à l’international :</strong></p>
<p>9. Favoriser l’émergence de champions nationaux des dispositifs médicaux et des solutions multitechnologiques  en améliorant le financement des nouveaux produits de rupture. La France devrait être pilote dans la définition des standards et des normes qui contribueront au lancement de nouveaux paradigmes</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>10. Soutenir le développement international des entreprises de santé au service d’une véritable diplomatie sanitaire, en créant un crédit export pour les PME de santé, en développant des partenariats stratégiques avec les universités internationales, et en déployant une véritable diplomatie sanitaire à destination des zones d’influence française</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A propos du G5 santé  (<a href="http://www.g5.asso.fr/" rel="nofollow">http://www.g5.asso.fr</a> )</p>
<p>Le G5 santé, porte-voix des industries de santé françaises, est un cercle de réflexion qui rassemble les dirigeants des principales entreprises françaises de santé et des sciences du vivant  (bioMérieux, Ipsen, le LFB, Pierre Fabre, Sanofi). Celles-ci ont choisi la France comme plateforme de leur développement international et font de l’effort de R&amp;D leur priorité. Les membres du G5 santé partagent 5 ambitions : faire reconnaître l’apport des industries des sciences de la vie en tant qu’acteur essentiel de la santé publique en France, contribuer au rétablissement de la compétitivité de la France, poursuivre un engagement fort au service de l’excellence de la recherche biomédicale française, développer l’accès des patients aux solutions de santé et soutenir le secteur des biotechnologies et des nouvelles technologies.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://g5.asso.fr/wp-content/uploads/docs/Livre%20blanc_G5_bd%20(2).pdf">Téléchargez le Livre Blanc 2012</a></p>
<p><a href="http://g5.asso.fr/wp-content/uploads/docs/synth%C3%A8se%20livre%20blanc%20Diaporama_G5_mep6-3%20(2).pdf">Téléchargez la synthèse du Livre Blanc</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les mesures protectionistes s&#8217;accumulent dans les pays étrangers</title>
		<link>http://g5.asso.fr/les-mesures-protectionistes-saccumulent-dans-les-pays-etrangers/</link>
		<comments>http://g5.asso.fr/les-mesures-protectionistes-saccumulent-dans-les-pays-etrangers/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 11:38:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>igiri</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Les pouvoirs publics français sous estiment souvent l&#8217;importance et les conséquences des mesures prises par de nombreux pays étrangers pour limiter l&#8217;accès à leur marché des produits de santé. Voici quelques exemples observés pendant l&#8217;année 2011. &#160; RUSSIE : Dans le cadre de sa stratégie &#171;&#160;Pharma 2020&#8243;, le gouvernement russe a fixé comme objectif la relocalisation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les pouvoirs publics français sous estiment souvent l&#8217;importance et les conséquences des mesures prises par de nombreux pays étrangers pour limiter l&#8217;accès à leur marché des produits de santé.</p>
<p>Voici quelques exemples observés pendant l&#8217;année 2011.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>RUSSIE : </strong></p>
<p>Dans le cadre de sa stratégie &laquo;&nbsp;Pharma 2020&#8243;, le gouvernement russe a fixé comme objectif la relocalisation de la production en Russie et la multiplication par dix de la part des médicaments innovants – censée atteindre les 50 %  – par les sociétés nationales. Le plan prévoit de réduire de 50% les importations de produits pharmaceutiques étrangers d’ici 2020. Les partenariats entre entreprises russes et internationales, notamment sous la forme de clusters pharmaceutiques, sont encouragés et le système de remboursement fédéral (DLO)  soutient les producteurs locaux, soit russes soit enregistrés en Russie. Pour ce faire, le gouvernement prévoit une enveloppe de 122 milliards de roubles, plus 65 milliards hors budget.</p>
<p>La phase II de ce plan (2013-2017) prévoit la mise en place de certaines mesures protectionnistes :</p>
<ul>
<li>Priorité de passation de marchés publics pour les producteurs locaux/nationaux</li>
<li>Harmonisation des conditions pour les producteurs nationaux et étrangers concernant la procédure de contrôle de qualité des substances  (introduction d’un audit des substances des producteurs étrangers par des organismes experts de l’État)</li>
<li>Accréditation auprès d’organismes de régulation officiels de tous les producteurs étrangers de substances pharmaceutiques et de médicaments officiels entrant sur le marché russe.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>CHINE : </strong></p>
<p><strong>Concernant le diagnostic in vitro :</strong><strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nombreux freins à l’enregistrement des produits :</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>La Chine exige un enregistrement préalable dans le pays d’origine, ce qui entraîne un retard important qui n’est pas justifié ni au plan scientifique ni par des accords de réciprocité, voire un blocage lorsque le produit a été spécifiquement conçu pour l’export,</li>
<li>Il est exigé de répéter des essais cliniques localement alors que la sécurité et l’efficacité sont déjà démontrées, ce qui demande de 6 à 10 mois supplémentaires avant une mise sur le marché,</li>
<li>Des contrôles de qualité sont demandés localement pour l’enregistrement, ce qui allonge encore les délais,</li>
<li>La Chine développe ses propres standards à partir des standards internationaux, avec des modifications significatives,</li>
<li>Les produits importés sont évalués par l’agence centrale (SFDA, Beijing), alors que les produits locaux sont autorisés par les agences régionales,</li>
<li>L’agence centrale demande des informations hautement confidentielles, ce qui laisse craindre des problèmes de contrefaçon.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Blocage à l’importation de composants :</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Processus d&#8217;importation de matières premières biologiques d’origine bovine : les matières premières doivent être produites à partir d&#8217;animaux provenant de pays libres d&#8217;ESB, exclusivement d&#8217;Australie et Nouvelle Zélande pour les autorités chinoises</li>
<li>Impossibilité d&#8217;importer des matières contenant des anticorps ou antigènes de maladies infectieuses (VIH, hépatite), ce qui implique de réaliser 100% de la production de ce type de produits en Chine</li>
<li>L&#8217;importation d&#8217;équipements de seconde main n&#8217;est pas permise en Chine</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Concernant le médicament :</strong></p>
<p>Dans le secteur de l’industrie pharmaceutique chinois, les entreprises étrangères souffrent d’un environnement administratif contraignant. Cette forme de protectionnisme ralentit considérablement leurs projets, permettant aux laboratoires locaux de disposer du temps d’acquérir des technologies équivalentes ou concurrentes ou de les développer parallèlement.</p>
<p>Il s’agit notamment du cas pour l’obtention de l’AMM pour un médicament étranger :</p>
<ul>
<li>Pour initier cette demande, celui-ci doit obligatoirement bénéficier d’une AMM et d’un certificat de produit pharmaceutique dans son pays d’origine. Le processus est ensuite repris au départ afin de réenregistrer le médicament en Chine,</li>
<li>Exigence de nouveaux essais cliniques selon les normes chinoises non harmonisées sur les normes internationales,</li>
<li>Processus d’approbation de ces essais sur une durée d’un an (contre moins de 60 jours dans les États-membres de l’UE), puis l&#8217;évaluation de la SFDA (State Food and Drug Administration),</li>
<li>La loi n’autorisant aucune de ces étapes à être menées parallèlement, le délai pour une AMM d’un médicament étranger peut s’étendre jusqu’à 7 ans, contrairement à celui de l’AMM d’un médicament chinois qui s’effectue sur une période largement plus courte.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le système chinois de prix et de remboursement des médicaments constitue un des autres obstacles rencontrés par les industriels pharmaceutiques étrangers :</p>
<ul>
<li>Celui-ci focalise sur le coût sans prendre toujours en compte la qualité des produits, ce qui favorise les génériques généralement fabriqués par l’industrie chinoise.</li>
<li>De plus, les appels d’offre ne spécifient pas de façon assez claire la qualité des produits, de sorte que les comparaisons de prix ne sont ni justes ni équitables.</li>
<li>Dans le cadre du nouveau plan quinquennal, une liste nationale des médicaments dits essentiels a vu le jour en 2010, ces médicaments ayant tous été inscrits sur la liste nationale des médicaments remboursés par l’État.</li>
<li>Dans le cadre de la réforme de son système de santé, le gouvernement a décidé que l’approvisionnement et la redistribution des médicaments serait centralisée, les centres de santé communautaires et ruraux ne vendent donc pas les médicaments ne figurant pas sur la liste des médicaments essentiels, au détriment de la production de l’industrie pharmaceutique étrangère.</li>
<li>Cette même réforme prévoit éventuellement l’introduction d’un prix de remboursement unique pour la liste nationale des médicaments remboursés, certains génériques à bas coûts seraient alors remboursés à 100%, au détriment des médicaments originaux étrangers qui ne le seraient que partiellement.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>ETATS-UNIS :</strong></p>
<p>Une difficulté majeure tient aux <strong>inspections extra-territoriales de la FDA</strong>, qui, pour n&#8217;en être pas une pratique anti-concurrentielle, représentent un niveau d&#8217;exigence important pour les importateurs sur le marché US.   C&#8217;est l’un des freins les plus contraignants pour les usines françaises, d&#8217;autant que ni l&#8217;Afssaps, ni l&#8217;EMA ne pratiquent avec la même systématicité de tels audits tous les 2 ans. Lorsque les inspections se soldent par un rapport défavorable (essentiellement pour des questions de divergences sur l’interprétation des normes qualité), les entreprises concernées mettent plusieurs mois à lever ces « warning letters » immédiatement mises en ligne sur le site de la FDA, ce qui est un frein commercial considérable.</p>
<p>Il faut ajouter :</p>
<ul>
<li>Quelques problèmes de normes au niveau du matériel médical (normes industrielles ie électriques / ondes&#8230;)</li>
<li>Une position idéologique sur certains produits particuliers, notamment contraceptifs</li>
<li>Le scan obligatoire des containeurs aux frontières</li>
<li>les produits homéopathiques ne sont pas inscrits sur la liste des produits pouvant être pris en charge dans le cadre des FSA</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>BRESIL</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis 1990, le Brésil a pris des positions fortes pour fabriquer dans des laboratoires locaux publics et privés, des antirétroviraux destinés à une population importante atteinte du sida. Jusqu’en 1997, les médicaments n’étaient pas brevetables au Brésil.</p>
<p>A travers l’expérience des antirétroviraux, le gouvernement brésilien a voulu développer des programmes de copies de médicaments essentiels et profiter du savoir-faire et de l’expérience ainsi acquis pour développer une production et une recherche pharmaceutique allant au delà de ces seuls produits.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ainsi, ces développements ont ils trouvé des prolongements à travers :</p>
<p>-       la loi de 2005 sur le rapprochement entre les laboratoires privés et publics, les universités et hôpitaux, pour favoriser l’innovation pharmaceutique</p>
<p>-       la loi de 2011 prévoyant un pris plus élevé de 25% pour les médicaments accédant au système public de santé brésilien et étant issus de découvertes brésiliennes</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces mesures s’ajoutent à des droits de douanes supérieurs à 40% qui rendent pratiquement obligatoires la production locale pour pouvoir se maintenir sur le marché brésilien.</p>
<p>Ce sont d’ailleurs les responsables du programme brésilien qui ont été promus en 2003 pour mettre en place un programme d’accès aux médicaments à l’échelle mondiale au sein de l’Organisation Mondiale de la Santé.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Entretien du G5 santé avec Monsieur Laurent Wauquiez</title>
		<link>http://g5.asso.fr/entretien-du-g5-sante-avec-monsieur-laurent-wauquiez/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 10:48:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>igiri</dc:creator>
				<category><![CDATA[Archivé]]></category>

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		<description><![CDATA[Les dirigeants du G5 santé ont été reçu le 24 novembre 2011 par Monsieur Laurent Wauquiez, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, afin d&#8217;attirer son attention sur les conséquences des évolutions de la politique du médicament, qui risquent d&#8217;entraîner un &#8216;affaiblissement des capacités d&#8217;innovation des industries de santé. &#160; La défiance systématique vis-à-vis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les dirigeants du G5 santé ont été reçu le 24 novembre 2011 pa<strong>r </strong>Monsieur Laurent Wauquiez, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, afin d&#8217;attirer son attention sur les conséquences des évolutions de la politique du médicament, qui risquent d&#8217;entraîner un &#8216;affaiblissement des capacités d&#8217;innovation des industries de santé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La défiance systématique vis-à-vis des industries de santé fait peser un risque réel sur les capacités de la France a atteindre ses objectifs de développement scientifique industriel dans un des domaines d&#8217;avenir les plus prometteurs et les mieux à même de contribuer à la sortie de la crise. Alors même qu’il demeure des besoins médicaux non satisfaits et que la révolution scientifique observée ces dernières années soulève de nouveaux espoirs en termes de prévention, de diagnostic et de traitement, <strong>il est incompréhensible que la France, qui dispose de tous les atouts pour figurer en tête des pays innovants, renonce à jouer son rôle.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les mesures fiscales telles que le crédit d’impôt recherche</strong>, amélioré en 2008, et le régime d&#8217;imposition à taux réduit des revenus de brevets  ont montré leur efficacité et leur effet économique positif et doivent donc être pérennisées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les innovations sont méconnues, voire dénigrées, avec l&#8217;attribution de nombreux Service Médical Rendu insuffisants pour des produits récemment autorisés par l&#8217;Europe. Selon le bilan des évaluations de la commission de transparence présenté par le LEEM, 39% de SMR insuffisant ont été attribués en 2011, versus 10,7% en 2010.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le G5 santétient à attirer l’attention sur le fait que, en santé, l&#8217;innovation procède le plus souvent de façon incrémentale. Des avancées médicales significatives peuvent découler d’une succession de progrès modestes. <strong>Le refus systématique de toute innovation représente un danger majeur pour la qualité de la recherche française à moyen et à long termes.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les membres du G5 santé  sont des entreprises ayant chacune leur stratégie propre et leurs programmes de R&amp;D. Cependant, toutes ont le point commun de participer activement aux initiatives françaises, qu&#8217;il s&#8217;agisse tant des grands plans de santé publique que des investissements d&#8217;avenir et des pôles de compétitivité. Elles sont des partenaires clé pour la recherche académique française.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Rencontre des dirigeants du G5 avec Eric Besson</title>
		<link>http://g5.asso.fr/rencontre-avec-eric-besson/</link>
		<comments>http://g5.asso.fr/rencontre-avec-eric-besson/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Sep 2011 13:25:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administration Weav</dc:creator>
				<category><![CDATA[Archivé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://g5.asso.fr/?p=288</guid>
		<description><![CDATA[Le 23 septembre 2011 &#160; Les dirigeants du G5 ont été reçus par Eric Besson et son équipe pour lui faire part de leur vive inquiétude devant les multiples mesures d&#8217;économies annoncées par le gouvernement depuis la rentrée. &#160; Les industries de santé ont à juste titre été reconnues par le gouvernement comme un secteur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 23 septembre 2011</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les dirigeants du G5 ont été reçus par Eric Besson et son équipe pour lui faire part de leur vive inquiétude devant les multiples mesures d&#8217;économies annoncées par le gouvernement depuis la rentrée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les industries de santé ont à juste titre été reconnues par le gouvernement comme un secteur stratégique pour la France, notamment à travers le Conseil Stratégique des Industries de Santé, le groupe de travail des Etats Généraux de l’Industrie puis le Comité Stratégique de Filière. Le président de la République s’est engagé à en faire « un axe majeur de la compétitivité de la France [1]».</p>
<p>Ce secteur a en effet un poids économique très important (emplois, R&amp;D, exportations…) et joue un rôle clé dans l’indépendance sanitaire de la France.</p>
<div>
<p>Or, le plan d’économies annoncé, qui cible en priorité les industries de santé, est en décalage complet avec les objectifs stratégiques de renforcer la place de la France comme pôle d’innovation en santé,  notamment avec des initiatives telles que la création du Conseil Stratégique des Industries de Santé (CSIS), celle du Comité Stratégique de Filière et les Etats Généraux de l’Industrie tenus en 20009-2010.</p>
<p>Les effets néfastes de l’accumulation des mesures négatives depuis plusieurs années sont déjà visibles. Les industries de santé sont le seul secteur industriel qui a créé des emplois entre 2000 et 2008. Depuis, la tendance s’est inversée.</p>
<p>La France a longtemps été le premier producteur européen de médicament. Elle est désormais reléguée à la 3<sup>e</sup> place, derrière l’Allemagne et la Suisse, talonnée par l’Italie et l’Irlande.</p>
<p>Une « vision commune » partagée entre l&#8217;Etat et les industries de santé, a présidé aux réunions du CSIS et aux travaux du Comité Stratégique de Filière des industries de santé, avec  pour ambition de maintenir une filière de santé pérenne sur le territoire. Cette ambition se heurte aux mesures actuelles, qui alourdissent les contraintes et affaiblissent les entreprises. Le G5 santé s&#8217;interroge sur cette divergence. Néanmoins, il soutient toujours une vision ambitieuse pour notre pays, à laquelle il est  prêt à contribuer afin que la France retrouve rapidement sa première place de pays producteur de solutions de santé, seule garantie d&#8217;effet bénéfiques en termes d&#8217;emplois, d&#8217;exportation ou d&#8217;accès aux soins pour les patients.</p>
<hr />
<div>
<p>[1] Discours du 5 juin 2009</p>
</div>
</div>
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		<title>Crédit d&#8217;Impôt Recherche</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Sep 2011 15:33:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administration Weav</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Pérenniser la réforme de 2008 dont les résultats sont déjà prometteurs Grâce au CIR, les efforts de R&#38;D des entreprises françaises n’ont globalement pas été sacrifiés pendant la crise, ce qui permet à la France de rattraper un peu son retard. Alors que la sortie de crise reste fragile, il faut prendre le temps d’évaluer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<h2 style="text-align: left;" align="center"><span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;">Pérenniser la réforme de 2008 dont les résultats sont déjà prometteurs</span></h2>
<p style="text-align: left;">Grâce au CIR, les efforts de R&amp;D des entreprises françaises n’ont globalement pas été sacrifiés pendant la crise, ce qui permet à la France de rattraper un peu son retard. Alors que la sortie de crise reste fragile, il faut prendre le temps d’évaluer précisément les effets du CIR avant d’envisager de nouvelles réformes.</p>
<p style="text-align: left;">
<h2 style="text-align: left;">L’effort de recherche privé est dramatiquement insuffisant en France</h2>
<p style="text-align: left;">Alors que l’effort de R&amp;D et la capacité d’innovation associée constituent les éléments essentiels de la croissance et de la compétitivité des économies dites de la connaissance, le volume des activités de R&amp;D en France reste très insuffisant. Avec environ 2,1% de son PIB consacré à la R&amp;D, la France se situe très en deçà des pays d’innovation que sont l’Allemagne, les pays scandinaves, les États-Unis et le Japon.</p>
<p style="text-align: left;">
<h2 style="text-align: left;">La réforme du CIR de 2008 répond aux objectifs de restaurer la capacité d’innovation en France</h2>
<p style="text-align: left;">Les dépenses de R&amp;D privée ont effectivement augmenté en période de crise, ce qui est déjà un résultat très favorable, même si les objectifs de Lisbonne sont loin d’être atteints.</p>
<p style="text-align: left;">Les PME sont bien les premières bénéficiaires du CIR<a href="#_ftn1">[1]</a>. Elles représentent 83% du total des entreprises bénéficiaires en 2008 contre 67% en 2007 et le montant du CIR attribué à cette catégorie d’entreprises a quasiment triplé entre les deux années considérées. Ce n’est donc pas un outil fiscal au seul service des grands groupes.</p>
<p style="text-align: left;">Vis-à-vis des grandes entreprises, une incitation efficace reste indispensable pour attirer comme pour garder la recherche privée en France : à l’échelle planétaire, la concurrence pour l’implantation des centres de R&amp;D est forte et l’intérêt stratégique des entreprises est désormais plutôt d’investir dans les pays émergents afin de bénéficier de leurs capacités de recherche et de cibler les investissements sur les marchés en croissance. Le CIR est un bon outil anti-délocalisation, incitant même à la relocalisation en France.</p>
<p style="text-align: left;">En 2008, 22 pays de l’OCDE ont des systèmes fiscaux d’incitation à la R&amp;D, contre 12 en 1995. La compétition est clairement devenue planétaire. La France ne peut s’en abstraire et évaluer les effets de son CIR à la seule aune des indicateurs nationaux.</p>
<p style="text-align: left;">L’effet sur l’emploi dans la recherche est déjà positif et sera à confirmer sur une plus longue période.</p>
<p style="text-align: left;">Le CIR est aussi très favorable à la recherche publique, avec une augmentation notable des partenariats<a href="#_ftn2">[2]</a>.</p>
<p style="text-align: left;">Enfin, le CIR est bien majoritairement consacré à l’industrie, et non aux banques. Ainsi, le CIR bénéficie à 60% aux groupes industriels, à 29% aux holdings et à 2,3% au secteur bancaire<sup>1</sup>.</p>
<p style="text-align: left;">
<h2 style="text-align: left;">Le CIR est un investissement rentable pour l’Etat</h2>
<p style="text-align: left;">La littérature économique démontre que le soutien public aux activités de recherche privée est justifié par les retombées économiques pour le pays.</p>
<p style="text-align: left;">Une note du Trésor<a href="#_ftn3">[3]</a> comme le rapport de l’IGF<a href="#_ftn4">[4]</a> estiment que l’effet du CIR sur le taux de croissance est positif, à +0,6 point après 15 ans. Autrement dit,1€  investi en CIR rapporte 4,5€  de PIB. Bercy estime que 25 000 postes de chercheurs seront ainsi créés.  Selon l’IGF les entreprises investissent 1€ en recherche pour 1€ de CIR, ce qui signifie que l’aide fiscale est bien employée conformément à l’objectif. D’autres études estiment l’effet de levier à 2 ou 3.</p>
<p style="text-align: left;">La visibilité à long terme et la stabilité sont des points clés pour l’efficacité de mesures incitatives en R&amp;D. Le CIR est donc l’une des réformes efficaces à ne pas modifier avant de lui avoir laissé le temps de déployer ses effets et sans évaluation sérieuse, tenant compte de la concurrence internationale.</p>
<p style="text-align: left;">Certes, le CIR est devenu la première dépense fiscale du budget de l’État, à hauteur de 2,1 milliards d’euros en 2011. Mais compte tenu de l’effet des remboursements anticipés et accélérés décidés pour soutenir la trésorerie des PME durant la crise, le niveau du CIR devrait diminuer assez fortement en 2011, de 1,8 milliards d’euros selon la MEC, pour se stabiliser ensuite à un régime de croisière de 3 milliards d’euros.</p>
<p style="text-align: left;">
<h2 style="text-align: left;">Impact du CIR sur les entreprises du G5</h2>
<p style="text-align: left;">Le CIR perçu par les entreprises du G5 représente 276 M€, soit environ 11% de leur investissement de R&amp;D en France.</p>
<p style="text-align: left;">Les effets sont déjà positifs dès 2010 sur le renforcement de la recherche publique et privée en France, avec un impact indéniable sur les décisions de localisation et de relocalisation des centres de R&amp;D.</p>
<p style="text-align: left;">Exemples d’investissements:</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>Ipsen à Dreux (pôle mondial de développement pharmaceutique, investissement de 20M€ en 2011-2012)</li>
<li>Pierre Fabre: cancéropôle de Toulouse, centres de biotechnologie de St Julien en Genevois</li>
<li>Mabgène-LFB à Alès</li>
<li>Sanofi : Reconversion à la bioproduction à Vitry et à Neuville sur Saône</li>
<li>Servier : extension du centre de recherche de Croissy</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;" align="center">********</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">Experts, parlementaires, ministères, le Crédit d’Impôt Recherche intéresse et questionne, il est au cœur de la politique de recherche, mais aussi des enjeux d’industrialisation du territoire, d’innovation, de compétitivité.</p>
<p style="text-align: left;">Les nombreux rapports consacrés au CIR sont globalement positifs, notamment la récente évaluation par l’IGF des niches fiscales, certains font des propositions de modifications. Le CIR donne de premiers résultats encourageants, surtout en période de crise. Il pourrait certes être amélioré à la marge, mais il faut lui laisser le temps de déployer ses effets, la R&amp;D est une activité de long terme. Le CIR mérite peut-être d’être affiné, mais il convient surtout de ne pas casser cet outil prometteur dont l’efficacité repose sur la pérennité.</p>
</div>
<div>
<hr />
<div style="text-align: left;">
<p><a href="#_ftnref1">[1]</a> Assemblée Nationale &#8211; Rapport d’information de la Mec sur le CIR, Juin 2010.</p>
</div>
<div style="text-align: left;">
<p><a href="#_ftnref2">[2]</a> Note du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le CIR 2009, juin 2011.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div style="text-align: left;">
<p><a href="#_ftnref3">[3]</a> Le Trésor-éco n°50, janvier 2009. Les effets économiques de la réforme du CIR de 2008.</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: left;"><a href="#_ftnref4">[4]</a> Inspection Générale des Finances, mission d’évaluation sur le CIR, rapport 2010-M-035-02, septembre 2010.</p>
<p style="text-align: left;">
</div>
</div>
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		<title>Le groupe bioMérieux rejoint le G5</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Feb 2011 17:39:59 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[A la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris, le 17 février 2011. Le G5, association réunissant les principales entreprises de santé françaises, a annoncé aujourd’hui son élargissement au groupe bioMérieux, acteur mondial du diagnostic in vitro. A l’heure où la médecine vit une révolution et où s’ouvrent de nouvelles perspectives en termes de prise en charge personnalisée des patients, le G5 met [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Paris, le 17 février 2011.</strong></h2>
<p>Le G5, association réunissant les principales entreprises de santé françaises, a annoncé aujourd’hui son élargissement au groupe bioMérieux, acteur mondial du diagnostic in vitro.</p>
<p>A l’heure où la médecine vit une révolution et où s’ouvrent de nouvelles perspectives en termes de prise en charge personnalisée des patients, le G5 met en œuvre une nouvelle stratégie et souhaite ainsi s’élargir à d’autres industriels de la santé, dont les métiers vont de plus en plus converger vers une prise en charge globale des pathologies, alliant produits et services autour du patient.</p>
<p>Dans ce contexte, intégrer au sein de l’association la diversité des industries de santé traduit le souci du G5 de proposer une réflexion concrète propre à renforcer la place de la France parmi les grands pays des sciences du vivant. Ainsi réorganisée, l’association s’intéressera notamment au développement de la médecine personnalisée fondée sur le profil génétique et l’environnement du patient, impliquant une convergence plus étroite entre diagnostic et thérapeutique, avec la possibilité d’interactions constantes et d’adaptations en continu des traitements.</p>
<p>L’arrivée de bioMérieux au sein du G5 permet de croiser les expertises de l’industrie française dans le domaine de la thérapeutique et des biomarqueurs, ou « théranostic », clé de voûte de la médecine personnalisée. Le développement du « théranostic » représentera, dans les prochaines années, un progrès industriel porteur d’investissements et de créations d’emploi. Il constitue également un progrès médical, dans la mesure où cette évolution permettra, au niveau individuel, d’optimiser le rapport bénéfice/risque des traitements en identifiant les patients répondeurs aux traitements. Cette nouvelle approche s’inscrit de surcroît dans la stratégie de maîtrise des comptes sociaux dans la mesure où elle permettra de garantir le bon usage du médicament, chaque patient recevant bien le traitement adapté à ses besoins.</p>
<p><strong>Marc de Garidel, Président d’Ipsen et du G5</strong>, a déclaré : <em>« L’innovation médicale s’orientant vers le développement de solutions globales de santé, le G5 est très fier de compter parmi ses membres le leader français du diagnostic in vitro. Le G5 va formuler des propositions destinées à permettre à la France de capter le nouveau gisement de croissance que représente le développement de la médecine personnalisée. »</em></p>
<p><strong>Jean-Luc Bélingard, Président de bioMérieux</strong>, a déclaré : «<em> Leader français du diagnostic in vitro, bioMérieux est fier de rejoindre le G5 et de pouvoir ainsi manifester son attachement à l’excellence française dans le domaine des sciences de la vie. En raison notamment des évolutions technologiques et réglementaires mondiales, les industries de santé vivent une mutation d’envergure caractérisée notamment par la convergence entre les différents secteurs des industries de santé. La prise en compte de cette multidisciplinarité dans la structure du G5 va lui permettre d’être une des principales forces de propositions en termes de politique industrielle et de stratégie d’innovation ».</em></p>
<p>Par ailleurs, le G5 a annoncé aujourd’hui la mise en place d’une nouvelle gouvernance. Les fonctions sont par conséquent ainsi réparties :</p>
<ul>
<li>Président et porte-parole : Marc de Garidel, Président d’Ipsen</li>
<li>Vice Présidents : Pierre Fabre, Président de Pierre Fabre et Chris Viehbacher, Directeur Général de sanofi-aventis</li>
<li>Trésorier : Jean-Luc Bélingard, Président de bioMérieux</li>
<li>Secrétaire : Christian Béchon, Président du LFB</li>
</ul>
<h2><strong>A propos du G5</strong></h2>
<p>Le G5 est une association d’entreprises françaises de la santé et des sciences du vivant, qui fonctionne comme un cercle de réflexion et fait régulièrement des propositions en faveur de l’excellence de la recherche biomédicale française, de l’attractivité du territoire, du renforcement de la capacité d’innovation ou encore du rayonnement international de la France.</p>
<p>BioMérieux, Ipsen, LFB, Pierre Fabre, sanofi-aventis et Servier sont des entreprises dont les centres de décision sont sur le territoire français, sont compétitives à l’international et ont fait de l’effort de recherche une priorité. A l’échelle mondiale, le G5 est un acteur de poids majeur réalisant un CA de 34 milliards d’euros et investissant plus de 6 milliards d’euros en R&amp;D.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Contact Presse :</strong></h2>
<p>Marie-Madeleine de Montera</p>
<p>Mobile : 06 03 45 87 83 &#8211; Téléphone : 01 47 05 92 56</p>
<p>Mail : <a href="mailto:mm.demontera@orange.fr">mm.demontera@orange.fr</a></p>
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