Dans un contexte difficile en France pour la filière, le G5 Santé se réjouit de la signature du deuxième avenant au contrat de Filière des Industries et Technologies de Santé

Publié le 4 novembre 2016

Paris, le 3 novembre 2016 – Marisol TOURAINE, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, Matthias FEKL, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l’étranger, Thierry MANDON, Secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et Christophe SIRUGUE, Secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie, ont réuni ce jour le Comité Stratégique de Filière (CSF) des Industries et Technologies de Santé, en présence de Marc de GARIDEL (Président d’Ipsen et Président du G5 Santé), Vice-Président du Comité Stratégique de Filière Santé.

 

A l’occasion de cette réunion plénière, les ministres ont signé le deuxième avenant au contrat de filière avec Marc de Garidel, la Fédération Française des Industries de Santé (Féfis), les 5 organisations professionnelles représentatives des composantes de la filière (Leem, SNITEM, SPIS, SIMV et SIDIV) et les organisations syndicales.

Marc de Garidel, Vice-Président du Comité Stratégique de Filière Santé et Président du G5 Santé, a déclaré : « Le G5 santé, qui contribue activement aux travaux du CSF santé et du CSIS, souhaite la poursuite de cette démarche partenariale, car elle permet un dialogue positif et constructif avec les pouvoirs publics.

Le dialogue entre tous les acteurs, publics et privés est en effet indispensable car la filière des industries de santé est stratégique à tous les sens du terme : stratégique parce que la maitrise des technologies de santé conditionne l’indépendance sanitaire de notre pays, c’est un impératif de sécurité nationale que nos concitoyens sont en droit d’exiger et un point clé pour l’image de la France sur la scène internationale ; stratégique aussi car les produits et technologies de santé sont au cœur de l’organisation et donc de toute réforme du système de soins, et le seront de plus en plus.

Le G5 santé souhaite vivement que l’avancement des mesures du contrat de filière soit l’occasion pour le gouvernement de définir une politique des produits de santé cohérente, afin de concilier les objectifs de développement industriel de la filière et de régulation des dépenses de santé. Si la France a beaucoup d’atouts, le chiffre d’affaires du médicament remboursable est en récession en France avec une baisse de 8% depuis 2011, malgré un retour de l’innovation. De même la production française recule du 1er au 4ème rang dans l’Union européenne, ce qui fragilise nos exportations. Il est important de remettre de la cohérence et de l’ambition dans les politiques publiques ».

 

Marc de Garidel a présenté un bilan de l’avancement des mesures du contrat de filière, dont une quinzaine de mesures sont terminées. La signature de l’avenant permet de donner une nouvelle dynamique aux travaux : 14 mesures bénéficient d’une nouvelle phase et cinq nouvelles sont ajoutées au contrat : le financement des start-ups de la filière santé, la structuration de la filière d’analyse des données de santé, le soutien à la création d’un outil européen permettant de renforcer la position française en santé et environnement, une étude de benchmark européen sur les mesures incitatives mises en place par les pays voisins et enfin le déploiement de la télémédecine dans l’offre de soins globale, pour les patients le nécessitant.

 

 

Les industries de santé constituent une filière stratégique à plusieurs titres. Depuis plusieurs décennies, la France a su faciliter le développement d’une recherche biomédicale d’excellence et d’un tissu industriel performant, notamment pour la production de médicaments dont elle reste l’un des premiers pays exportateurs. La France est également bien positionnée dans le domaine du diagnostic in vitro et de l’imagerie médicale, avec la présence d’un leader mondial dans chacune de ces activités. Les industries de santé sont aussi une filière d’avenir, la révolution médicale en cours ouvre de grands espoirs aux patients et de nouvelles perspectives aux entreprises. Cette industrie répond à l’une des attentes les plus profondes de nos concitoyens, le droit à la santé. La filière est ainsi au cœur des enjeux d’indépendance et de sécurité sanitaire.

 

 

A propos du G5 santé (http://www.g5.asso.fr)

 

Le G5 santé, porte-voix des industries de santé françaises, est un cercle de réflexion, présidé par Marc de Garidel, Président-Directeur général du groupe Ipsen, qui rassemble les dirigeants des principales entreprises françaises de santé et des sciences du vivant (bioMérieux, Guerbet, Ipsen, Laboratoires Théa, LFB, Pierre Fabre, Sanofi, Servier). Celles-ci ont choisi la France comme plateforme de leur développement international et font de l’effort de R&D leur priorité.

Les membres du G5 santé partagent 5 ambitions : faire reconnaître l’apport des industries des sciences de la vie en tant qu’acteur essentiel de la santé publique en France, contribuer au rétablissement de la compétitivité de la France, poursuivre un engagement fort au service de l’excellence de la recherche biomédicale française, développer l’accès des patients aux solutions de santé et soutenir le secteur des biotechnologies et des nouvelles technologies.

En 2015, les membres du G5 Santé réalisent plus de 47 milliards d’euros de chiffre d’affaires dans le monde, emploient 165 000 personnes et dépensent plus de 6,7 milliards en R&D, dont la moitié en France.

Ils emploient plus de 47 000 personnes sur le territoire national, dont plus de 20 000 en production, et investissent près de 700 M€. Avec une contribution de près de 9 milliards d’euros à l’excédent de la balance commerciale, le G5 santé joue un rôle clé dans l’économie française.

 

 

Pour consulter l’avenant n°2, cliquez ici

 

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Didier Véron – Tél. : 01 58 33 51 16

Email : g5@g5.asso.fr

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